Dans sa troisième et dernière chronique, Michael Disanka donne libre cours à ses “vilains petits rêves pleins d’essence”. Il rêve d’un théâtre qui guérit les blessures d’une histoire mal racontée, un théâtre jamais au pas, ni de l’Occident ni de l’Orient, qui dit: debout congolais, plaçant l’avenir de l’humanité au Sud, à Mbanza-Ngungu, au cœur du Théâtre du Scratching.
Michael Disanka
column 01.10.2026